Le chantier en images

Toutes les nouvelles depuis le début du chantier compilées ci-dessous.
Suivant la qualité de votre connexion internet, le chargement peut prendre quelques instants. Patience.


Dernières nouvelles sur ce sujet :



Toute première fois ... le foin !

19 juillet 2017 : la première balle sur la plateforme ... c'est celle de gauche.

26 juillet : la première balle qui entre sous le bâtiment. Produite aux Embriagues, dans le champ en dessous des bâtiments.
La première balle posée. Le bardage bois viendra après.
28 juillet : le premier camion de foin qui monte. Oui, la ferme n'est pas autonome ... mais cela devrait s'améliorer avec la mise en service des 2 bâtiments. Séchage de bois déchiqueté (branchage de chataignier, "déchets" de l'activité de forestage), litière bois, production de fumier de bois, épandage sur les prairies de fauche. Cycle biologique respecté, augmentation de la production d'herbe.
.
La première balle déchargée.
Le président d'Escoums Solaire content !
L'éleveur encore plus !

Bétons du bâtiment d'élevage, FIN !

Juillet 2017 :

Ça y est, enfin !
Les bétons du bâtiment dit "d'élevage" sont terminés !

A chaque béton, toujours les mêmes étapes, nombreuses et longues : terrassement des tranchées destinées à recevoir les "bêches" ("murs" dans le sol en périphérie des dalles, pour la mise hors gel), coffrage bois, graissage des planches à l'huile végétale, passage de toutes les gaines et tuyaux nécessaires, coulage des "gros bétons" ("cale" sous les éléments ferraillés), ferraillage des bêches, placement des crosses d'ancrage pour les futurs poteaux, coulage des bêches, mise à bon niveau du sol sous future dalle, tassement, pose d'un polyane afin d'éviter la perte d'eau du béton (oui, un béton doit prendre et ne pas sécher), pose des règles de dilatation, calage du treilli soudé, coulage de la dalle avec, dans notre cas présent, finition à "l'hélicoptère" et incrustation de quartz et ciment pour lisser et durcir la surface, décoffrer, nettoyer, reboucher les tranchées restantes et tasser ... OUF !! ... et j'ai bien dû oublier de mentionner quelques bricoles ... et on recommence à chaque niveau différent, les murets latéraux par exemple.

Bon, si on fait tout ça, c'est qu'il y aura un réel intérêt pour les éleveurs qui se succéderont dans ces bâtiments, qualité d'alimentation pour les bêtes à corne (elles pourront lécher toutes les graines du foin tombées par terre), économie de foin (pas de perte), confort pour l'éleveur (déplacement facilité des balles de foin), ...

Comme d'hab, retour en images :

Fin avril : coffrage et préparation du muret extérieur de la dalle de l'aire d'arrivée des vaches. Cette dalle permettra à l'éleveur de racler facilement le fumier de bois déchiqueté produit par le troupeau lorsqu'il viendra manger aux cornadis matin et soir en hiver.
Idem côté cornadis, coffrage et préparation. Florent à l'oeuvre.
Mai : passage de tous les réseaux, à l'intérieur comme à l'extéreur. Réalisation d'une petite dalle sous les onduleurs photovoltaïques, là où se tient Florent.
Juin : c'est reparti avec le seuil du pignon ouest, destiné à recevoir les rails pour les portails coulissants.
Guillaume à l'oeuvre, devenu spécialiste en dosage, granulats, ciment, entraineur d'air (augmente la résistance des bétons aux cycles gel / dégel), plastifiant (permet de réduire le rapport eau sur ciment, améliore la résistance du béton), et surtout l'eau ! Trop d'eau "tue" le béton.
Florent guide Guillaume aux manettes du télésco et du malaxeur ... Juste la bonne quantité !
Et un seuil de plus !
Juillet : on recommence avec le couloir d'alimentation des vaches, là ou l'éleveur déroulera les balles de foin, matin et soir en hiver. Les cornadis seront fixés entre les poteaux bois.
Coulage de la dalle. Le camion toupie ne pouvant tourner sous le bâtiment, Guillaume réalise le transfert avec le godet malaxeur, Florent répartit, Sébastien un voisin venu prêter main forte vibre, une de nos coopératrices Danièle porte, fait suivre les câbles et facilite grandement les opérations.
Dalle coulée !
L'histoire se répète, on vous a dit ! Au tour des murets sous les cornadis et autour des boxs d'engraissement des veaux, au fond.
Tiens, on ne le voit pas souvent ! Jean humidifie les bétons déjà réalisés, avant coulage du suivant. Humide, oui, mouillé, non ! Décidemment, l'eau et le béton, je t'aime moi non plus !
Les premières balles de foin ne sont pas loin, tassement du sol. Idem dans les boxs des veaux et velles, côté est, au fond.

1 an - 600 000 kWh

Jeudi 13 juillet 2017 :

Exactement, 600 461 kWh à 11h 30.
1 an que nos installations photovoltaïques produisent, la première bougie !

Une vingtaine de nos coopérateurs se sont retrouvés aux Embriagues pour "marquer" la date.

La production attendue est au rendez-vous. Environ 13 % de plus que le prévisionnel, calculé sur une moyenne d'ensoleillement sur 10 ans. Il convient de tenir compte de l'ensoleillement excellent des 12 mois écoulés, environ + 10 %. Donc, efficacité supérieure aux attentes de l'ordre de + 3 %. Une meilleure précision, bientôt, lorsque notre système de suivi avec sonde d'ensoleillement sera fonctionnel. Vous pourrez même suivre tout cela en temps réel et à distance.

600 000 kWh, c'est aujourd'hui la consommation annuelle de 85 foyers français. Lorsque nous aurons éliminé nos chauffages électriques pour les remplacer par des modes plus appropriés, isolé correctement nos maisons et supprimé quelques consommations inutiles, cela représentera la consommation de 4 fois plus soit 340 foyers.

Aujourd'hui, 600 000 kWh représente environ le tiers de la conso annuelle d'Olette, commune de 400 habitants environ, située sur la RN 116 avant d'arriver à Nyer. La ligne moyenne tension (20 000 v) qui dessert nos bâtiments arrive à Olette (ou part d'Olette, ça dépend si on parle de production ou de fourniture d'électricité)

Comment réussir notre transition énergétique en s'appuyant sur les technologies actuelles maitrisées ?
Scénario négaWatt 2017 / 2050 :
en 3 minutes ici
plus en détails ici

Et pour finir :

Toujours pas de barde ... des bonnes choses partagées, oui !

9 mois de chantier

Mai 2017 :

9 mois qu'on ne vous a pas fait de nouvelles !
Il faut dire qu'après notre marathon de 4 années (2012-2016), la mise en service de nos installations photovoltaïques en juillet et nos AG en aout 2016, nous étions complètement lessivés.

Pour autant, tout en réduisant (un peu) la vapeur, le chantier a continué, toutefois avec un "break" de décembre à février inclus, neige et autres activités obligent.

Un tour d'horizon en images :

Octobre 2016 : Jérôme et Guillaume à l'oeuvre pour la pose des tuyaux de collecte des eaux pluviales de la toiture du bâtiment d'élevage
Mise à niveaux des pourtours des bâtiments, en perspective de la pose d'un géotextile et d'une couche de cailloux
Terrassement de la fumière
Après ferraillage et coulage du sol de la fumière, coffrage et coulage des murs de la fumière ...
... le tout à l'abri d'un chapiteau monté pour la circonstance
Résultat après décoffrage
Novembre 2016 : "bêches" jusqu'à 1 m de profond (zone hors-gel) pour le couloir d'alimentation des veaux, leurs "assiettes" où, au grand bonheur de l'éleveur, ils pourront manger du bon foin sans en gaspiller 1/3 comme aujourd'hui
Mars 2017 : préparation du couloir d'alimentation des veaux, plateforme, coffrage,ferraillage et baguettes de dilatation
Ça y est, coulé ! Le "pendu", c'est "l'hélicoptère", l'appareil pour incruster des cristaux de quartz et lisser la surface
Nooon, le président Husson ne perd pas (complètement) la tête ! ... juste l'éleveur qui fait un essai d'assiette
Terrassement et plateforme pour l'aire d'arrivée des vaches
Coffrage, ferraillage et coulage des "bêches" ...
... avec les crosses d'ancrage de la future palissade en bordure de l'aire d'arrivée des vaches
Préparation pour le coulage du béton
Jérôme Penacchio, coopérateur, administrateur et paysan-éleveur à Escaro est venu donner main forte
L'aire d'arrivée des vache est coulée : l'éleveur épandra du bois déchiqueté qui se mélangera aux urines et bouses des vaches pendant qu'elles viendront manger du foin en hiver. Grâce au béton, l'éleveur pourra facilement pousser le fumier dans la fumière en extrémité. Les prochaines étapes, coffrage et coulage du muret extérieur et, côté poteaux bois, les "assiettes" des vaches.

60 000 kWh à 11 h 45 - 1 mois déjà !

Samedi 13 aout 2016 :

Un mois que nos installations sont en production, 60 000 kWh produits par les 2 installations cumulées.

Le système de suivi précis des installations (monitoring) n'est pas encore en place, nous ne connaissons donc pas l'intensité d'ensoleillement pour cette période et nous n'avons pas encore accès à des données plus globales. Il est donc difficile de faire une analyse précise.

Cela dit, si on considère que l'ensoleillement pour cette période est dans la moyenne des autres années, notre production est légèrement en dessous des prévisions (- 1 470 kWh) alors que les installations ont fonctionné avec 1 onduleur sur 6 en moins pour la Ferme d'Escoums et 1/2 en moins pour Escoums Solaire environ.

En conclusion et pour ceux qui sont perdus en électricité, ON EST CONTENT !
Il faut juste qu'on continue de "tarabuster" notre installateur pour qu'il règle tous les dysfonctionnements qui subsistent et qu'il termine l'installation du monitoring ... malheureusement, on est rodé !

Pour rappel, 1 kWh est une quantité d'énergie correspondant à une production (ou une consommation) d'une puissance de 1 kilowatt (soit 1 000 watts) pendant 1 heure.
Ne pas confondre le W, symbole du watt unité de puissance et W, symbole du travail d'une force exprimé souvent en joule ... et 1 kilowatt-heure = 3 600 kilojoules, simple, non ?!!
Et si j'ai dit des grosses bêtises, les physiciens, rectifiez SVP !

compteur de la Ferme d'Escoums

1 kWh à 11 h 45

Mercredi 13 juillet 2016 :

Mais que font les présidents des Sociétés Coopératives d'Intérêt Collectif ?

Ben ... ils regardent les compteurs tourner ! Il y en a un qui a une meilleure vue que l'autre, il n'a pas besoin de jumelles, lui !
Le premier kWh produit à la Ferme d'Escoums
Le président Husson content !
L'agent ENEDIS chargé des mises en service dans les Pyrénées Orientales, Monsieur Rauzy, est content aussi, les dessins sur son ordinateur sont bien jolis, le courant produit est de bonne qualité et peut être injecté dans le réseau.
Il termine la paperasse pendant que des coopérateurs d'horizon très différent échangent, Marie-Thé avec Jean-Luc, Benoit avec Jean-Louis Busquet, rédacteur en chef de la revue spécialisée Plein Soleil..
Danièle accueille Véronique, une nouvelle coopératrice, en compagnie de Milor Le Chien.
Tiens, ça nous rappelle quelque chose, aux Embriagues tout se termine par une bonne bouffe ... pour l'instant, nous n'avons pas de barde.

Le dernier panneau !

Mardi 12 juillet 2016 :

16 h 26 - le dernier panneau est posé !

Voilà le résultat :
Christophe, le câbleur, termine de poser les fils de terre
Thomas procède aux dernières vérifications.

Et une de finie !

Vendredi 08 juillet 2016 :

La deuxième est commencée, les "murs" électriques sont en passe d'être terminés de câbler.

Ce fut un peu laborieux, le chantier avait pris du retard ... au final, plusieurs solutions positives trouvées, nous retenons une chose : la mise en service approche. Mercredi 13 juillet, voir ici.

Une rétrospective rapide :

06 juin : l'arrivée des 1 175 panneaux ... ça fait un gros tas !
Baptiste et Jérôme en pleine séance de tri par puissance des 580 panneaux de la Ferme d'Escoums ...
... rangés par "chaines" de 12 ou 13 panneaux, des moins puissants aux plus puissants
07 juillet : les "SOL R" à l'oeuvre, Sylvain au premier plan, ...
... Cris, Etan et Stan
2ème séance de tri pour Escoums Solaire, 595 panneaux. Plusieurs coopérateurs sont venus donner main forte, merci à eux.
La deuxième en chantier ... Tout doit être terminé pour mercredi 13 juillet

Photovoltaïque, début d'installation, enfin !

Vendredi 24 juin 2013 :

Cette semaine, la pose de nos installations photovoltaïques proprement dites a commencé.

Enfin !

Le bac acier a été posé fin avril et subsistait une question de respect des préconisations Sunpower quant à la pose des futurs panneaux.
Il a fallu un peu de temps pour régler cette question qui mettait en jeu la garantie Sunpower de 25 ans.
Pour cette issue positive, nous remercions bien vivement le professionnalisme, la réactivité et la coopération de Sunpower.

Le chantier photovoltaïque a donc pu reprendre.
Cette semaine, notre installateur Sol R a "tiré" une partie des câbles allant des futurs panneaux aux onduleurs et a fixé le premier "mur" d'appareils électriques pour le bâtiment d'élevage.

La suite la semaine prochaine.

Et n'oubliez pas, dans une SCIC, chaque part compte parce que chaque personne compte ! 1 personne = 1 voix.
Encore 66 000 € "citoyens" à mobiliser ... avant le 10 juillet !
Si vous n'êtes pas encore coopératrice / coopérateur, vous êtes bienvenu ... avec 1 part à 200 € ou avec 300 parts.
Tout est ici.


Tranchée pour transport électricité produite

Mardi 7 juin 2016 :

Alors que la pose effective des installations photovoltaïques est momentanément suspendue aux dernières validations techniques et règlementaires, nous avons ouvert la tranchée allant du bâtiment d'élevage au transformateur ERDF, enfin Enedis depuis quelques jours. En effet, dans nos accords avec l'installateur Sol R, il est prévu que nous nous occupons d'ouvrir et refermer la tranchée pour faire passer les fils de transport de l'électricité produite par nos installations, depuis les onduleurs jusqu'au transformateur 400 / 20 000 v ... juste un talus de 15 m de haut à passer.

Malgré la pente, Guillaume relax ... !??
... on comprend mieux. Un bull de 17 tonnes et un câble de 35 tonnes de rupture pour le retenir.
On attend plus que les fils électriques pour reboucher ...
... jusqu'au transfo. La tranchée allant d'un bâtiment à l'autre sera ouverte au dernier moment. Elle ne pose pas de difficulté, donc pas de surprises potentielles à anticiper.

Couvert !

Samedi 23 avril 2016 :

Les couvertures sont posées, le système de fixation des panneaux photovoltaïques est en cours.
Ça change !

Ce qui brille, ce sont les rails de fixation tôles/panneaux.

Les gars d'ETAIR de Perpignan à l'oeuvre le 12 avril
Pendant ce temps ...
... on continue de "mettre des bouts de bois" ...
... lisses de bardage et solives de plancher au dessus des ateliers ...
... lisses de bardage également.

12 ! ... la dernière.

Lundi 15 février 2016 :

Nous venons de dresser la dernière ferme de charpente !
Pour pouvoir recevoir couverture et système de fixation des panneaux photovoltaiques sur ce deuxième batiment, reste quelques bouts de bois à assembler, notamment des pannes et pièces de triangulation de toiture. Cela devrait être terminé sous quinzaine.

Et, vous vous souvenez, bien qu'on puisse d'ores et déjà considérer notre campagne de financement citoyen comme une réussite, nous n'avons pas encore atteint l'objectif des 500 000 €. Manque 70 000 € environ.
Vous avez envie de nous rejoindre et d'investir peu ou beaucoup, il est encore temps !
Votre participation sera déterminante.
C'est ici.


On ne s'en lasse pas, encore une palanquée de photos :

jeudi 11 février : nous en étions resté à 6, en voilà 9. Nos assembleurs sont tellement rapides qu'on n'a plus le temps de prendre des photos. La 8 et la 9 ont été dressées le même jour. La 10 va être sportive ! Unijambiste ! Jérôme Penacchio, paysan-éleveur au village d'à côté Escaro et coopérateur, est venu prêter main forte.
Il s'agit de poser la 10 sur les linteaux nord et sud sans les bousculer. Ils sont posés sur des chandelles.
La 10 est en place ...
... ainsi que la 11, samedi 13 février.
On respire !
lundi 15 février : la dernière, debout !
... et reliée. Et, à défaut de "beau" temps, toujours une belle vue.
Baptiste concentré sur ses clous
Jérôme avec le sourire
Guillaume toujours très enclin à se faire photographier. Et toujours ni pluie ni neige. Très bien pour le chantier, pas bien du tout pour tout le reste. Tout est sec et les nappes phréatiques ne se rechargent pas.

6 !

Mercredi 06 janvier 2016 :

Une ferme par jour !
Ils deviennent sacrément performants les gaillards !
D'accord, reste les pannes et pièces de triangulation à poser.

Les Orlhac, dépêchez-vous de tailler la deuxième moitié du bâtiment de stockage, ça pousse !

Baptiste à l'oeuvre
Jérôme concentré
Guillaume itou

Joyeux Noël, première !

Vendredi 25 décembre 2015 :

Un premier lot de bois taillé pour le deuxième bâtiment est arrivé en début de semaine. Baptiste, Jérôme et Guillaume ont assemblé la première ferme mercredi et jeudi matin.

Au risque de choquer nos amis catholiques pratiquants, Guillaume et Jean l'ont dressée par ce beau matin de Noël 2015.
Comme déjà expliqué, nous devons injecter l'électricité photovoltaique au plus tôt, pour bien faire fin mars 2016.
Il n'y a donc pas une journée à perdre.

A ce propos, vous vous souvenez, 100 % des 500 000 € citoyens pour le réveillon, dans une semaine !
Manque encore 100 000 €, il faut faire fissa !!!

Si vous souhaitez nous rejoindre et investir (à partir de 200€ la part), l'engagement c'est maintenant !
Maxi 1,5 °C, ils ont dit, les chefs, pour éviter les pires catastrophes aux suivants.
Et d'après les Amis de la Terre, le bilan carbone moyen de 5 000 € sur un compte bancaire = bilan carbone d'une année en 4x4.

L'engagement, c'est vraiment maintenant !

Dès lundi matin, assemblage de la deuxième.

Vous connaissez déjà, mais on ne résiste pas à vous mettre quelques photos :

Horizontale ...
... c'est parti ...
... verticale !
Guillaume au millimètre
Première ferme en place et haubannée. Dès lundi matin, assemblage de la deuxième.

Fondations deuxième bâtiment terminées

jeudi 19 novembre 2015 :

Les fondations du deuxième bâtiment sont terminées.
Ce matin, nous avons décoffrés la dernière ligne de massifs coulés hier.

Hier, Baptiste, Jérôme et Guillaume coulent une des dernières gâchées.

Fondations deuxième bâtiment

jeudi 22 octobre 2015 :

Depuis quelques jours, c'est parti pour les fondations du deuxième bâtiment.
Même procédé que pour le premier : massif avec crosses d'ancrages sur semelles isolées.
Les premiers trous sont faits, le ferraillage est en cours.

Jérôme, concentré sur la précision de la mesure
Guillaume en plein assemblage d'armatures

Bâtiment d'élevage : 10 / 10 !!!

jeudi 01 octobre 2015 :

Sur le chantier, nous ne réalisons pas encore ... une de plus ... mais c'est la 10ème, la dernière du bâtiment d'élevage !

Ce matin, pas de photographe ... mais, comme on a réalisé un peu quand même et qu'on ne résiste pas à vous en mettre une série,
voici une rétrospective :

Ces jours derniers : Jérôme et Guillaume ont acquis une vraie maitrise de l'assemblage ou "comment faire correspondre des trous avec des pièces de 400 kg ?"
Ce matin, décollage de la 10 ème : la routine ne doit pas exclure l'attention
Guillaume ne nous parle plus beaucoup de se faire aplatir comme une crèpe. Quoiqu'il en soit, on vous rassure, sangles de 4 T de résistance chacune avec coëf de sécurité à la rupture de 7 quand même (dans notre cas donc, 4T x coëf d'utilisation 0,8 x 4 sangles x coëf 7 = 89,6 T pour 3 à 4 T levées) Vous devrez donc changer de présidents par le vote !

Ossature bois élevage : 6 sur 10

Lundi 21 septembre 2015 :

Bon, ça commence à ressembler à un bâtiment.
6 fermes sur 10.


Rétrospective :

Alors que la première tient debout grâce aux haubans provisoires, sous l'oeil de Jérôme qui vérifie la bonne coordination des 2 engins, ...
... la deuxième qui arrive
Une pensée pour les charpentiers avant la mécanisation !
Première panne de posée
Guillaume se demande toujours comment ça ferait 2 présidents de SCIC aplatis comme des crèpes ! ...
... Rassurez-vous, les cimetières sont bourrés de gens indispensables.
Et 3 !
Et 4 !
Et 5 !
5 vue d'en haut du talus. C'est beau

Debout ! 1 sur 22

mardi 08 septembre 2015 :

Comme c'est la première, on ne résiste pas à vous la montrer sous tous les angles !

La première d'une série de 22 parce que 10 fermes pour le bâtiment d'élevage et 12 pour le bâtiment de stockage.

Marie-Thérèse, notre coopératrice photographe, est très impressionnée.
Guillaume, un peu aussi. Il se demande ce qui se passerait si les 6 m3 de bois lui tombent sur la cabine du téléscopique !

Encore un grand moment !

10 m, c'est haut !
La première ferme décolle ! ... comme notre campagne de financement citoyen, grâce à vous tous !

première ferme ... de bois

01 septembre 2015 :

Une nouvelle grande journée pour notre coopérative : les premières pièces de bois sont assemblées.


Fondations élevage terminées

22 aout 2015 :

Nous venons de terminer les fondations du bâtiment d'élevage.

Après les "bétons de propreté" coulés le 03 aout, placement des ferraillages conformément aux plans de l'ingénieur béton, coulage des bétons des semelles isolées avec gachées conformes aux préconisations du laboratoire béton ABC, coffrage et préparation des massifs, coulage de la partie périphérique des massifs, laissant une réservation au centre pour pouvoir "crocheter" les platines de pieds de poteaux avec la barre horizontale placée en fond de massif.

Lorsque les ossatures seront montées, nous remplirons les réservations de béton.

Le vendredi 07 aout, après avoir formulé au labo le mélange agrégats/ciment PMSR/plastifiant réducteur d'eau/entraineur d'air et effectué des échantillons testés à l'écrasement au bout de 7 et 28 jours, pour la première gachée de "vrai béton solide", ABC est venu faire 6 prélèvements en condition réelle de chantier.
Nous attendons les valeurs à l'écrasement à 28 jours. Les valeurs à 7 jours sont très satisfaisantes : 40 mpa alors que nous "devons" 30 mpa à 28 jours, d'après l'étude béton.

Le batiment est donc bien parti pour durer au minimum 100 ans, comme initialement prévu, et ce malgré l'exposition aux urines des animaux.

Si les détails techniques de nos bétons vous intéressent, nous nous ferons un plaisir de vous répondre, dans la mesure de nos capacités et de notre temps disponible.

 

Avant coffrage des massifs, les 2 jeunes générations savourent le travail déjà accompli ... d'accord, il en manque encore !
Eric, un de nos coopérateurs venu passer quelques jours de vacances au mas d'en Porsignan et professionnel du béton de longue date, constate la bonne mise en oeuvre des armatures et la bonne réalisation du premier coffrage.
.
Christine, Danièle et Romain, en vacances également, s'initient au maniement de la goulotte et de la truelle. Jérôme et Jean veillent au bon résultat.
Romain, concentré.
Guillaume aux manettes
Tristan, le fils de Guillaume, à l'oeuvre. On embauche jeune sur le chantier de la Ferme d'Escoums !

... juste parce que c'est beau

07 aout 2015 au matin :

Mer de nuage vue du chantier


Première gachée de béton au chantier

03 aout 2015 :

Jérôme, notre maçon, et Guillaume réalisent et mettent en oeuvre les premières gachées pour ce qu'on appelle les bétons de propreté,  pour nous ayant 2 fonctions : d'une part, faciliter la mise en oeuvre et garantir la propreté des semelles isolées qui vont venir par dessus, d'autre part assurer le hors-gel des fondations (80 cm en dessous du niveau définitif du terrain).

Jérôme vérifie la profondeur des fonds de fouille
Ben oui, tant qu'on dispose de pétrole relativement accessible, autant l'utiliser pour préparer l'avenir sans se casser complètement le dos : le chariot téléscopique charge le godet malaxeur direct en "tapant" dans le tas ...
... et vide "pile" au bon endroit grâce à la flèche télesco et à la goulotte
.
.

La première ossature bois arrive !

27 et 29 juillet 2015 :

L'entreprise Orlhac / Charpentes du Massif Central nous livre les bois du bâtiment d'élevage.
La semi et les 2 camions remorques ne pouvant monter jusqu'aux Embriagues, il s'agit donc de recharger sur nos camions les bois posés sur la semi et les 2 remorques.

Une inspection d'un des chargements en cours de montée par nos coopérateurs, Marjolaine, Mimi et Dom
Jérôme, notre maçon, "soupèse" un demi-arba ... environ 4 à 500 kg pour une longueur de 13 m
.
Oui, ça passe au virage du Tartagou ! Les bois monteront donc par la "voie simple", le chemin principal.
Tout est sur le chantier !

Implantation des "chaises" élevage

16 juillet 2015 :

Guillaume implante les "chaises" du bâtiment d'élevage avec l'aide de Danièle, une de nos coopératrices, qui s'initie à la méthode.

Ben oui, les planches de bois placées à l'horizontale tout autour du futur bâtiment, dans les axes des poteaux et toutes sur un même plan, ça s'appelle des chaises ... où il est interdit de s'asseoir !
Le plan en question est déterminé avec l'aide d'un niveau laser.
Ensuite, une pointe sera placée sur chaque dessus de planche pour matérialiser l'axe de la rangée de poteaux, au mm près, grâce à un théodolite, une lunette très précise qui permet de plus de reporter des angles. Cette pointe servira de repère jusqu'au dressage de l'ossature bois.


La première charpente taillée !

09 juillet 2015 :

Ça y est, la première ossature bois, celle du bâtiment d'élevage, est finie de tailler.
Le bâtiment de stockage devrait être taillé en septembre ... si nous sommes suffisamment efficaces pour constituer nos capitaux de coopératives et pouvoir finir de payer Orlhac.

Investir, c'est maintenant !


 

.
Des gros tas de bois bien rangé !
Samuel Souton,chef d'atelier
Florian Amarger, opérateur K2, machine de taille
Romain Dupeyron, opérateur "speed cut", machine de coupe à longueur
machine de taille K2
.
.

Ossature bois, suite ...

26 mai 2015 :

Le premier chargement en provenance de la scierie Mauranne vient d'arriver chez Orlhac / Charpentes du Massif Central.
La taille va bientôt commencer.
Ci-dessous, les deux matières grises qui numérisent la future taille : André Orlhac et Joël Gras.


Chemin d'accès

07 mai 2015 :

Guillaume est en train de réaliser le chemin d'accès principal de la plateforme, côté ouest.

Cela va nous permettre de pouvoir remonter de la terre végétale, actuellement stockée en dessous du remblai et de semer le talus.


Voici nos ossatures bois !

07 avril 2015 :

Si, si, elles sont dans le tas !

André Mauranne et son frère, scieurs à La Bouquellerie sur la commune de Chastel, au pied du Mont Mouchet en Haute-Loire, vont s'en charger.
Ils scient pour le compte des Charpentes du Massif Central, entreprise familiale de taille numérique de charpentes menée par les frères Orlhac, que nous avons au final retenu.

Oui, vous vous souvenez, nous voulions utiliser la ressource en bois au plus proche du chantier et depuis 2012, nous sommes en contact avec une des dernières scieries des PO, la scierie intercommunale de Matemale sur la commune de La Llagonne dans le Capcir. Force a été de constater que la ressource à proximité ne pouvait pas alimenter le chantier, vu les sections nécessaires.

Nous avons donc choisi Orlhac pour leur sérieux, le respect des délais et la qualité du bois fourni pour notre chantier : sapin poussant à 1 200 m environ.

Quelques photos de la scierie Mauranne, jamais vu une scierie aussi propre !
Et une photo de notre charpente debout ... enfin avant : les sapins du Mont Mouchet en février dernier.


Terrassement terminé

12 mars 2015

La plateforme est terminée, du moins dans sa structure, avec des pentes et un écoulement d'eau transitoire.
Restera bien sûr à réaménager le chemin supérieur, ouvrir la piste d'accès ouest, gérer durablement les écoulements d'eau lorsque les pentes définitives seront en places et la couche de cailloux en surface posée après que les bâtiments seront construits.

Georges Madeleine, géotechnicien de la société Optisol, est venu mesurer la qualité du remblai en faisant une douzaine de sondage au pénétromètre.
Rapport G4 positif !
Ça, c'est une bonne chose.


Raccordement du transfo au réseau 20 000 v

16 février 2015 :

Raccordement au réseau ERDF du transformateur 20 000 v / 400 v, posé le 21 janvier dernier.

Un chantier rondement mené, et à l'heure !
Un très grand merci à toutes les équipes ERDF qui ont oeuvré, notamment Monsieur Bastien sur le terrain et Messieurs Gelly et Leprince à Aix-en-Provence pour la partie administrative.


La plateforme prend forme

22 janvier 2015 :


Livraison et pose du transfo ERDF

21 janvier 2015 :

Livraison et pose du transformateur ERDF qui va "digérer" l'électricité photovoltaïque que nous allons produire en 400 v triphasé pour l'envoyer dans le réseau commun en 20 000 v.
C'est aussi à partir de ce transformateur que la coopérative, Guillaume et les autres utilisateurs éventuels "tireront" le courant consommé aux futurs bâtiments.


Joyeux noël !

En cette veille de noël, le chantier continue de tourner ... et la nouvelle génération se bouche les oreilles !

Guillaume, le paysan-éleveur, montre le chantier à son fils, Tristan.


"Asseoir" la plateforme

18 décembre 2014 :

Après avoir décapé la terre végétale, il s'agit de créer des "marches", appelées parfois risbermes, pour "assoir" la plateforme.


Terrassement : décapage terre végétale

11décembre 2004 :

Il s'agit donc d'enlever la terre végétale de surface, à la fois parce qu'elle pourrait perturber la stabilité générale du remblai si elle restait dessous, et aussi parce que la terre humique est un des trésors de l'humanité, d'autant ici vu sa faible épaisseur !

Elle nous servira pour revégétaliser les futurs talus aval et, s'il en reste, pour améliorer la fauche de certaines parcelles de prairies, combler des trous ou augmenter la faible épaisseur de terre végétale à certains endroits.


Le chantier démarre !

10 décembre 2014 :

"J'y crois pas !"
L'expression parlera à certains et à certaines, ils/elles se reconnaitront.

Bon, soyons clair, une petite dose de patience va être nécessaire pour retrouver la pleine poésie du lieu.
Comme tout travaux, il va y avoir une phase de "désordre", de chaos, avant de retrouver une harmonie.

Très concrètement, nous revégétaliserons autant que possible le futur talus aval, semis d'herbes et plantations d'arbres l'hiver prochain.

En attendant, pensons à nos objectifs communs, préserver une ferme bio, produire de l'énergie renouvelable, à terme créer d'autres activités en cohérence avec la montagne, ... Le jeu en vaut la chandelle !

Et n'oublions pas de montrer chaque matin la beauté du monde à nos enfants.