Le chantier 2015 / 2019 dans le détail


Dans les Pyrénées Orientales, à NYER,

construire 2 bâtiments d'élevage et de stockage
avec photovoltaïque en toiture
 

Vue d'ensemble du plan de la propriété (environ 60 ha), qui a été apportée en nature à la SCIC par les anciens propriétaires réunis au sein du GFA ITACA, aujourd'hui dissous.
Environ 55 ha loués à d'autres propriétaires complètent la ferme que mène aujourd'hui Guillaume.

Pour rappel, nos deux SCIC ne gèrent pas la ferme et n'ont pas vocation à faire de l'élevage mais vocation à (re)créer les conditions pour que des éleveurs et d'autres professionnels puissent vivre de leur métiers en nous fournissant des produits et services de qualité et respectueux. Montage identique à Terre de Liens, pour ceux qui connaissent.
 

Sommaire :


Histoire et genèse du projet

En janvier 2009, après avoir passé sa "capacité agricole", Guillaume Husson, jeune paysan-éleveur reprend la ferme menée alors par Myriam et Sam NÈGRE, aujourd'hui coopérateurs des 2 SCIC.

Cette reprise s'est effectuée dans des conditions de conseils techniques et financiers sur lesquels il conviendrait de revenir, mais aujourd'hui n'est pas le jour, place aux solutions concrètes, adaptées et efficaces.
Dès le démarrage, Guillaume a dû faire face à des difficultés qui avaient été mal évaluées et pas anticipées.
Notamment, le bâtiment de ferme existant s'est révélé potentiellement dangereux. Construit dans les années de guerre (1940) sur une zone géologique instable, il est gravement lézardé, les plaques de couverture "éclatent" sous l'effet des mouvements de sol, les dalles porteuses béton laissent apparaitre leurs ferraillages très corrodés et au point de rupture.

Jusqu'à l'hiver 2017/2018, Guillaume et le troupeau ont quasiment fait sans bâtiment. Le troupeau était dehors tout le temps et toute l'année, la mécanique se faisait dehors, le foin stocké sous des bâches. L'éleveur fatiguait, on l'aurait été à moins.

Début 2010, il commence de chercher des solutions. Un premier projet de bâtiments avec photovoltaïque en toiture voit le jour en 2013 / 2014 ... et ne trouvera pas de financement. En juin 2014, Guillaume décide d'abandonner la perspective d'être un jour "riche propriétaire" et choisit de s'orienter vers une approche citoyenne et coopérative. La première SCIC est née le 25 janvier 2015, la deuxième le 15 mars 2015.

Nous sommes passés ainsi d'un projet individuel à une démarche collective et coopérative.
Un vrai outil de développement local, écologique et solidaire, est né.
Aux citoyens de l'investir ... et d'investir.
 

Objectifs du chantier 2015 / 2019

Pour rappel

  • assurer la pérennité de la ferme d'Escoums ... et si possible au delà
  • produire de l'électricité photovoltaïque, ainsi participer au mouvement de transition énergétique
  • montrer que, ensemble, on peut agir concrètement.

Voir page "Démarche".
 

Deux bâtiments, élevage et stockage

Voir plan masse
Voir coupe AA

Comme tous les terrains envisageables étaient en pente, un terrassement s'imposait pour réaliser une plateforme adaptée.
Le principe du monopente a été retenu, plus intéressant pour la production photovoltaïque et s'intégrant facilement du fait de la pente.
Les ossatures et le bardage seront en bois massif, une évidence pour nous, bien que à l'investissement plus cher que le fer. Les écologistes (consom'acteurs) savent bien que le prix et le coût sociétal réel sont deux choses différentes, il faut savoir ce que l'on veut.
Leur conception et la qualité des réalisations ont été pensées pour durer ... 100 ans parait un minimum.
 

Le bâtiment d'élevage dans le détail

Permettre un suivi correct du troupeau, donner à l'éleveur les capacités de stockage du foin et l'espace d'engraissement des veaux, assurer un bon confort à tout le monde, humain comme animaux, voici les principaux critères du cahier des charges.

Voir coupe en plan, vue de dessus.
Voir les façades sud et ouest
Voir les façades nord et est

En hiver, environ du 15 décembre au 15 avril, le troupeau arrive matin et soir sur l'aire d'alimentation sous l'auvent. Les mères et le taureau mangent au cornadis, essentiellement du foin "déroulé" sur le couloir d'alimentation. Pendant ce temps, les petits veaux se mettent "au chaud" dans leur boxe. Afin de gagner de la place, celui-ci est modulable pour s'agrandir en cours d'hiver, ces veaux grossissant en même temps que le troupeau mange du foin.
48 places de cornadis : 40 mères, 1 à 2 taureaux, 6 génisses de renouvellement.

Une fumière étanche se trouve en extrémité de cette aire d'alimentation. L'éleveur racle et pousse régulièrement le fumier dedans.

Emplacement pour le stockage du foin pour un hiver pour un troupeau de 40 mères, seuil que ne souhaite pas dépasser l'éleveur vu son mode d'élevage et la ressource en nourriture disponible.

1 box "infirmerie/nurserie".

4 boxes pour les veaux à l'engraissement, 3 boxes pour les velles de renouvellement, avec accès à des parcs extérieurs.
Ces boxes ont été calculés pour assurer un bon confort des 37 animaux auxquels ils sont destinés : 5,1 m2 par animal, surface conforme au cahier des charges Nature et Progrès.
 

Le bâtiment de stockage dans le détail

Stocker les matériaux qui craignent l'eau et les engins les plus sensibles, fournir des espaces de travail à l'abri de la pluie, de la neige, du vent, du froid.
Rationaliser la mécanisation existante, limiter la fatigue humaine, assurer un confort minimum, voilà les objectifs.

Voir coupe en plan, vue de dessus
Voir les façades sud et ouest
Voir les façades nord et est

Stockage de plaquettes de bois : n'ayant pas de paille pour la litière, ayant des branches en quantité provenant de l'activité complémentaire de forestage, Guillaume a choisi de valoriser ce "déchet inutile" en litière pour ses animaux, après les avoir broyé en plaquettes. Pour une utilisation satisfaisante, elles doivent sécher à l'abri de la pluie. 2 modules de 5 m soit 155 m2 sont dédiés au séchage, afin d'assurer une rotation.

Stockage de bois de chauffage en bûches : les stocker sur une dalle de béton permet de pouvoir facilement les reprendre mécaniquement. Les stocker à l'abri de la pluie et de la neige permet de livrer du bois sec de sève ET d'eau en toute circonstance. Toujours 2 modules de 5 m pour assurer la rotation du séchage.

Stockage des engins agricoles, du moins ceux qui se dégradent le plus au soleil, à la pluie et à la neige : 4 modules de 5 m soit 310 m2. Une fois par an, cet espace sera vidé ... pour nous accueillir toutes et tous, en assemblée générale.

Ateliers mécanique, fer et bois : enfin, travailler au sec et à l'abri du vent ! 180 m2

Pièce de réunion, repas, repos ... avec cuisine, douche et wc : quel bonheur ! 50 m2
 

Des bâtiments adaptés à une philosophie

Pour répondre tout de suite à quelques individus qui s'entêtent à faire circuler le bruit que ces bâtiments sont sur-dimensionnés :

Le bâtiment d'élevage est "trop grand" de 3,7 m2 au regard du cahier des charges de la mention Nature et Progrès qui demande une surface minimum par animal de 5 m2. 3,7 m2 sur un total de 900 m2 soit 0,41 % ne parait pas scandaleux ... à moins qu'on défende des usines industrielles de 1 000 vaches et plus ?
Souvenons-nous que les problèmes d'alimentation dans le monde proviennent de désorganisations sociétales et politiques : répartition inégalitaire des richesses, guerres, gaspillage, paysans chassés de leur propre terre ... souvent par les industries agro-alimentaires.
C'est pour cela qu'il est important de soutenir et encourager nos jeunes qui ont la modeste ambition de bien nous nourrir en respectant le milieu naturel.

Le bâtiment de stockage est adapté aux fonctionnalités décrites au chapitre précédent. Aujourd'hui, on peut penser que les petits paysans éleveurs de montagne sont sous-équipés non par masochisme, mais par impossibilité financière.
Oui, les petits paysans ont "droits" aussi au confort et à un meilleur revenu.
Oui, la Ferme d'Escoums souhaite créer les conditions pour donner envie à nos paysans bio d'élevage extensif de continuer, c'est même sa raison d'être.

En "prime", nous faisons doublement oeuvre utile puisque chaque m2 couvert produit de l'énergie renouvelable avec un retour sur "énergie grise" excellent.
Aurions-nous peur de fermer des centrales nucléaires trop tôt ? Tchernobyl, Fukushima, ça suffit !
 

Le photovoltaïque dans le détail

2 installations distinctes, physiquement mais aussi juridiquement, conformément à la règlementation actuelle :
- "Jean Solaire", 191,4 kWc installés sur le bâtiment d'élevage, propriété de la SCIC Ferme d'Escoums
- "GH solaire", 196,35 kWc installés sur le bâtiment de stockage, propriété de la SCIC Escoums Solaire.

Comme nous souhaitions privilégier une durée de vie longue des installations, une attention toute particulière a été portée au suivi des travaux lors de la pose des installations. Les diamètres des câbles ont été calculés afin de ne pas dépasser une chute de tension de 1%, aussi bien dans le réseau DC (courant continu avant l'onduleur) que dans le réseau AC (courant alternatif après l'onduleur).

Panneaux solaires
Nos principaux critères de sélection ont été l'efficacité et la fiabilité technique, la solidité financière des entreprises, les garanties, les conditions de fabrications, le prix.
Nous avons retenu les panneaux SunPower 327 w, Sunpower qui a été acheté par Total en juin 2011, et qui a racheté fin 2011 Tenesol, la filiale de Total ... vous suivez ! Nos panneaux ont été assemblés dans l'usine de Toulouse, l'ancien site de Tenesol justement.
Ce qu'il y a de sûr, c'est que nous n'avons pas choisi TOTAL pour sa démarche écologique globale. Ici, l'un de nos principes inscrit dans le préambule de nos statuts prend tout son sens : "Un imparfait qui existe est préférable à un parfait qui ne verra pas le jour".

Onduleurs
Nous avions prévu des Solarmax HT30 et/ou 32. Le suisse propriétaire de Solarmax ayant décidé de raccrocher le piolet du solaire à la surprise générale, nous nous sommes orientés vers Delta pour son bon rendement, la souplesse qu'il procure pour le calpinage, la facilité d'installation, le prix et la réputation de ce fabricant de composants.

Estimation de la production
Nous avions demandé à un bureau d'études spécialisé en énergie solaire TECSOL à Perpignan, connu et reconnu nationalement, d'effectuer un calcul prévisionnel de production. Nous avions retenu la probabilité 50 sur la courbe de Gauss, c'est à dire le point où nous avons autant de probabilité de produire plus que de produire moins.
Productible Jean Solaire par Tecsol - 1 371 kWh / kWc / an
Productible GH solaire par Tecsol - 1 374 kWh / kWc / an

Suivi de l'installation et de la production
Depuis la mise en service des installations en juillet 2016, la moyenne de production dépasse les 1 500 kWh / kWc / an. Certes, la période 2016 / 2017 a été très ensoleillée, mais la période suivante le fut beaucoup moins.
Il nous reste à installer un monitoring avec notamment une sonde d'ensoleillement réel sur place, ce qui nous permettra de calculer précisément le rendement de nos installations.
La présence sur place de l'un d'entre nous, notamment Guillaume Husson, assure déjà une bonne réactivité. Quand le monitoring sera fonctionnel, le dispositif d'alerte en cas d'écarts et de dysfonctionnement sera un plus.
Une fois par an, nous procédons au passage d'une caméra thermique, aussi bien devant les panneaux que devant les tableaux électriques. Cela permet de prévenir l'apparition de points chauds, signes d'un dysfonctionnement et cela limite très très sérieusement les risques d'incendie dus au photovoltaïque.
Pour l'instant, nous constatons que le glissement de la neige en hiver sur les panneaux assure un nettoyage parfait.
 

Situation administrative

La situation actuelle résulte pour grande partie du premier dossier initialement porté par Guillaume Husson seul, en 2013 /2014.
La transition vers nos deux coopératives s'est déroulée correctement, non sans transpiration !

Afin d'anticiper toute évolution règlementaire, nous assurons une veille rigoureuse grâce aux partenaires et aux réseaux avec lesquels nous sommes en relation, notamment Enercoop, Energie Partagée Association, EC'LR (Energie Citoyenne Locale et Renouvelable en Occitanie), Hespul, CatEnr.

Sol et constructions
Maintenant que l'apport en nature du foncier de la ferme et des bâtis existants a été fait, la SCIC Ferme d'Escoums est propriétaire de l'ensemble de la ferme et du bâtiment d'élevage, alors que Escoums Solaire est propriétaire du bâtiment de stockage et de la parcelle sur laquelle il est construit.
Comme déjà dit, il s'agit d'une seule et même démarche. L'existence de 2 SCIC plutôt qu'une fut la solution que nous avons adopté pour se conformer à la règlementation en vigueur.

Le permis de construire a été délivré le 16 septembre 2013, conjointement à Guillaume Husson et Jean Quilleret.
PC 066 123 13 G 0001

Il a été "apuré" du délai de recours par des tiers par constats d'huissier de l'affichage.
Constats Ferrer

Le 18 mai 2015, chacune des SCIC a demandé le transfert partiel du permis de construire, pour le bâtiment qui la concerne.
Le délai d'instruction d'une part (3 mois) et le délai de "retrait" de l'autorité compétente d'autre part (3 mois) se sont écoulés. Sans réponse ni manifestation de l'autorité compétente, nos demandes initiales valent accord tacite. Le 22 janvier 2016, le Maire de Nyer a délivré à chacune des SCIC un certificat de transfert.
Demande de transfert
Certificats de transfert

Ces transferts ont été "apurés" du délai de recours par des tiers par constats d'huissier de l'affichage.
Constats Ferrer pour Ferme d'Escoums
Constats Ferrer pour Escoums Solaire

Photovoltaïque
En octobre 2013, Guillaume Husson et Jean Quilleret ont répondu à l'appel d'offres du ministère de l'écologie portant sur la réalisation et l'exploitation d'installations photovoltaïques sur bâtiment de puissance crête comprise entre 100 et 250 KW. Leurs 2 dossiers ont été retenus, avec un prix de vente de 178 € par MWh soit 17,8 cents d'€ par KWh.
Notification ministérielle désignant Guillaume Husson lauréat de l'appel d'offre PV 100-250 KWc d'octobre 2013 , installation "GH Solaire"
Notification ministérielle désignant Jean Quilleret lauréat de l'appel d'offre PV 100-250 KWc d'octobre 2013 , installation "Jean Solaire".

A la demande de Guillaume Husson et de Jean Quilleret, ces notifications ont été transmises aux SCIC le 15 septembre 2016.
Notification ministérielle acceptant le changement d'exploitant de l'installation "GH Solaire"
Notification ministérielle acceptant le changement d'exploitant de l'installation "Jean Solaire"

Ces 2 notifications de lauréat nous donnent droit, pour le courant produit, à bénéficier de l'Obligation d'Achat par EDF AOA ou un autre acheteur habilité, ce pendant 20 ans. Depuis le 1er janvier 2018, notre acheteur est tout naturellement ENERCOOP, fraichement habilité.

Côté ex ERDF / ENEDIS, le transformateur destiné à injecter notre courant produit en 400 v dans le réseau 20 000 v est posé et raccordé depuis le 16 février 2015.
Raccordement au réseau 20 000 v
Photos pose transformateur
Photos raccordement

Les conventions de raccordement et d'exploitation ont été signées par Guillaume Husson et Jean Quilleret.
Convention de raccordement au réseau ERDF de l'installation photovoltaïque "Jean Solaire" (Ferme d'Escoums)
Convention de raccordement au réseau ERDF de l'installation photovoltaïque "GH Solaire" (Escoums Solaire)
Convention d'exploitation ERDF pour l'installation photovoltaïque "Jean Solaire" (Ferme d'Escoums)
Convention d'exploitation ERDF pour l'installation photovoltaïque "GH Solaire" (Escoums Solaire)

Les contrats d'accès au réseau initiaux ont été signés le 11/07/2016. Les contrats définitifs prenant en compte les changements d'exploitants ont été signés le 29/10/2016.
Contrat d'accès au réseau public de distribution d'électricité pour l'installation "Jean Solaire" (Ferme d'Escoums)
Contrat d'accès au réseau public de distribution d'électricité pour l'installation "GH Solaire" (Escoums Solaire)

Les contrats de vente du courant avec EDF AOA ont été signés le 10/10/2016.
Contrat de vente à EDF - Ferme d'Escoums
Contrat de vente à EDF - Escoums Solaire
Les avenants avec ENERCOOP ont été signés le 07/12/2017.
Contrat de vente à ENERCOOP - Ferme d'Escoums
Contrat de vente à ENERCOOP - Escoums Solaire

Pour ce qui nous concerne, ces contrats se termineront le 25/10/2034.
Ces contrats sont initialement de 20 ans, avec un système de "pénalité" en cas de début d'injection dans le réseau au delà d'une date limite fixée par le cahier des charges de l'appel d'offres ministériel. Cette "pénalité" consiste à réduire la durée du contrat de 20 ans. Pour chaque jour de retard, 4 jours de "pénalité". Et l'avenir nous dira s'il s'agit bien d'une pénalité ... en fonction des prix du marché de l'électricité en 2034.
 

Qui construit les bâtiments ?

De part l'histoire du projet actuel, c'est l'entreprise Jean Quilleret qui fournit aux coopératives bon nombre des lots de construction des bâtiments.

Jean Quilleret, également président de la SCIC Ferme d'Escoums, travaille aux côtés de l'éleveur Guillaume Husson depuis le début de la réflexion en 2010. De 2012 à juin 2014, toujours sous l'autorité de l'éleveur, il a joué le rôle de "la calculatrice et du stylo" pour la réalisation de tous les dossiers, aussi bien agricoles que photovoltaïques et financiers. Durant cette période, il a aussi été "le banquier", avançant les frais incompressibles. Dans ce dossier, les motivations de Jean Quilleret dépassent depuis longtemps et de loin le fait que Guillaume Husson soit son fils.

Depuis juin 2014, date de l'évolution vers une approche coopérative, et surtout depuis décembre 2014, date du démarrage effectif du chantier, et dans l'attente de la structuration des coopératives et de l'organisation de notre campagne de financement participatif citoyen, Jean Quilleret a pris la responsabilité de commencer les travaux officiellement pour le compte de l'éleveur, encore détenteur du permis de construire, et sans que le financement soit assuré. Notre réussite était à ce "prix" pour la raison vue plus haut, à savoir les délais d'injection du courant dans le réseau électrique public.

Fin 2015, alors que les transferts du permis de l'éleveur Guillaume Husson vers les coopératives sont devenus effectifs et apurés des délais administratifs, nos conseils coopératifs se sont prononcés sur l'attribution des lots restant à réaliser à l'entreprise Jean Quilleret.

Afin de couper court à toute éventuelle discussion autour d'un possible conflit d'intérêt entre l'entreprise individuelle Jean Quilleret et le président de la SCIC Jean Quilleret, il sera établi des "conventions règlementées" portées à la connaissance de l'ensemble des coopérateurs. De plus, Jean Quilleret propose de mettre à disposition des conseils sa comptabilité professionnelle depuis 2012 jusqu'à la fin des travaux, afin que les conseils puissent vérifier à postériori les coûts réels des travaux et la justesse des devis.

Pour accéder au prévisionnel financier, c'est ici.