La ferme

Rappel : les 2 SCIC SAS à capital variable FERME d'ESCOUMS et ESCOUMS SOLAIRE ont pour premier objectif de créer les conditions nécessaires favorables au maintien de la ferme d'Escoums, aujourd'hui menée par Guillaume, un jour par un autre éleveur, pas de faire de l'élevage à leur place.

production :

  • VIANDE BIO mention Nature et Progrès
    vente directe en caissettes  5 et 10 kg, vache ou veau suivant les périodes, avec 2 compositions possibles.

    Veau :
    - à griller et à mijoter : escalopes, côtes, roti, blanquette,osso bucco, tendron
    - exclusivement à griller : escalopes, côtes, roti, steaks hachés, saucisses

    ​Vache :
    - à griller et à mijoter : différentes pièces à griller (faux filet, rumsteck, ...) et jarret, bourguignon, plat de côte
    - exclusivement à griller : différentes pièces à griller (faux filet, rumsteck, ...) et steaks hachés

    Caissette de 10 kg : 15 € / kg soit 150 € la caissette
    prix spécial coopérateurs : 13,5 € / kg soit 135 € la caissette
    Caissette de 5 kg : 15,50 € / kg soit 77,50 € la caissette
    prix spécial coopérateurs : 14 € / kg soit 70 € la caissette

    Livraison à domicile : consultez Guillaume - 06 65 58 79 51 - guillaume(at)itaca-net.com
     
  • BOIS de CHAUFFAGE
    chataignier sec et livré
    Idem,  joindre Guillaume - 06 65 58 79 51 - guillaume(at)itaca-net.com

Un jour, un spitch de Guillaume sur son élevage, ... lorsque les évenements actuels lui en laisseront le temps.

Aux périodes d'estive (juillet à octobre), si vous souhaitez accompagner Guillaume en montagne pour visiter le troupeau, voyez avec lui.
Pour venir voir la ferme à Nyer, idem.

Dernières nouvelles sur ce sujet :



A quoi ça sert un bâtiment ?

Février et mars 2017 :

Et ben voilà !

Vous vous souvenez, le 17 décembre, jour de la découverte, seulement 3 hardies avaient osé.
Aujourd'hui, reste une seule récalcitrante ! Ahhh ces rebelles !!!

Bon, alors, à quoi ça sert un bâtiment d'élevage avec des cornadis suédois ?

Déjà, à  ce que ces dames puissent profiter pleinement des graines. Vous voyez certaines plonger la tête dans le foin pour lécher les graines tombées sur le béton, c'est le meilleur ! En plus des graines, éviter la perte d'un tiers du foin environ lorsqu'elle mangeaient dans des rateliers circulaires posés au milieu des parcours de pâturage.

Et Tristan peut tranquillement pousser le foin, il ne risque rien ... et ça glisse ! le top !

Depuis les parcours environnants, les mères viennent spontanément à l'heure de la "soupe" matin et soir manger pendant 2 h environ. En cas de très mauvais temps, elles peuvent rester sous le auvent.

Et puis chacune a son assiette et tout le monde mange. Oui, parce que, les vaches, parfois, sont aussi bêtes que les humains : les dominantes qui ont pourtant leur "assiette" ont tendance à aller embêter les dominées et les empêcher de manger. Avec les cornadis suédois, l'éleveur peut leur imposer de ne pas changer de place.
Les petits veaux qui viennent de naitre (et plus grands aussi !) peuvent venir se mettre à l'abri pendant que les mamans mangent aux cornadis sous le auvent. Quand le bardage sera posé, ce sera encore bien plus mieux !!!
D'une façon générale, un confort de travail pour l'éleveur. Tristan, qui aide souvent son papa, aime bien son copain P'tit Louis ... le gros taureau qui le lui rend bien !
Même organisation avec les velles, les toutes jeunes demoiselles. Côté droit, ce sont les boxes des veaux à l'engraissement. Quelques mois avant de terminer dans votre assiette à vous, les veaux arrêtent de courir partout afin que votre beefsteack soit tendre.
Là, vous voyez bien la barre qui revient au dessus du cou de la vache et qui va servir à l'obliger à rester à sa place si l'éleveur le décide. Au choix, il peut bloquer un groupe ou une seule vache. Intéressant quand on veut soigner, reboucler, isoler une bête à corne en particulier.
Et on peut facilement adapter le menu de chacun en fonction de son âge, sa forme, son état, ... Le pied de l'éleveur quoi !
Il avait déjà dit merci à nos 180 coopérateurs l'été dernier au moment de commencer de faire le stock de foin pour l'hiver, il réitère plutôt deux fois qu'une ! Oui, un autre avantage et pas des moindres, c'est de pouvoir stocker le foin au sec, ailleurs que sous des bâches de récup, et juste à côté des "assiettes" ! En hiver, si tempête de neige, tout fonctionne quand même ! Décidément, le pied ! 1000 MERCI

Les vaches arrivent !

Dimanche 17 décembre 2017 :

Ce matin, notre coopérative Ferme d'Escoums a "livrée" le nouveau bâtiment d'élevage à la ferme d'Escoums, ses vaches gasconnes et son paysan éleveur Guillaume Husson. Après la mise en service de nos installations photovoltaïque en juillet 2016, un autre grand moment !

Tout n'est pas encore terminé, mais c'est un bon début. Manque notamment le bardage bois extérieur.

 

Belle est la plus hardie, la première à avoir osée enfiler sa tête dans les cornadis suédois ... Ahhh, la nouveauté ! ... Cela dit, on peut comprendre.
Pour ce matin, trois c'est déjà pas mal !
Et comme maintenant vous le savez, tout se termine par un banquet à la Ferme d'Escoums ! Ici, au chaud, à l'étage de la maison inoccupée du Mas de Porsignan.

Toute première fois ... le foin !

19 juillet 2017 : la première balle sur la plateforme ... c'est celle de gauche.

26 juillet : la première balle qui entre sous le bâtiment. Produite aux Embriagues, dans le champ en dessous des bâtiments.
La première balle posée. Le bardage bois viendra après.
28 juillet : le premier camion de foin qui monte. Oui, la ferme n'est pas autonome ... mais cela devrait s'améliorer avec la mise en service des 2 bâtiments. Séchage de bois déchiqueté (branchage de chataignier, "déchets" de l'activité de forestage), litière bois, production de fumier de bois, épandage sur les prairies de fauche. Cycle biologique respecté, augmentation de la production d'herbe.
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La première balle déchargée.
Le président d'Escoums Solaire content !
L'éleveur encore plus !

Et la ferme dans tout ça ?

Mai 2017 :

Le troupeau, et surtout l'éleveur, se "frottent les sabots" à l'idée du confort pour l'hiver prochain. L'une de nos premières raisons d'être, nous les coopérateurs !
A propos, vous vous souvenez, nos coopératives construisent et l'éleveur élève. 

Après le chantier et les activités extérieures, voir les 2 précédentes nouvelles, une rétrospective de 9 mois centrée sur les mammifères ruminants :

30 octobre 2016 : nous, on rentre ! ... même si le "chef" n'est pas content. Lui, il aimerait qu'on reste là-haut à manger l'herbe de la montagne. Mais, ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il va faire très mauvais d'ici quelques jours.
Tiens, notre future salle à manger pour l'hiver. Et en plus on pourra se mettre à l'abri quand il fera mauvais. Merci les 180 coopérateurs !
18 décembre 2016 : la nurserie de plein air commence de se remplir. Tout le monde va bien.
Je suis curieux
Je mange
Je dors
Et voilà mon papa. C'est P'tit Louis. Gentil comme tout ... mais faut pas le déranger quand il est avec nos mamans.
24 janvier 2017 : la neige, normal. Le soleil, tout va bien ... et en plus, les toitures produisent plein pot, malgré l'inclinaison du soleil !
25 mai 2017 : c'est le printemps, il a plu, il fait beau, l'herbe pousse, tout le monde est content !
Ça grossit !

Petite transhumance 2016

Dimanche 19 juin 2016 :

Edition 2 de l'accompagnement par des coopératrices et coopérateurs du troupeau mené par l'éleveur Guillaume Husson, depuis la ferme d'Escoums aux Embriagues jusqu'à En, où Guillaume loue une trentaine d'hectares de parcours de pâturage. Etape inrtermédiaire avant la "grande" transhumance dans 1 petit mois environ qui emmènera le troupeau sur les plateaux à 2 300 m d'altitude ... enfin, il s'emmènera tout seul, juste à ouvrir la porte ... quand les meneuses ne décident pas elles-mêmes de l'ouvrir, comme l'année dernière, lorsqu'elles trouvent que Guillaume tarde un peu, qu'il fait trop chaud et que l'herbe est plus verte plus haut.

Nous étions plus de 30, coopérateurs ou futurs coopérateurs (?), à précéder ou suivre le troupeau pour ces 2 heures de marche et partager des bonnes choses à l'arrivée.

Pour mémoire, un aperçu de l'édition 1 ici.

Si vous souhaitez participer à la grande transhumance, début juillet, vous pouvez contacter dès maintenant Guillaume.
guillaume(at)itaca-net.com - 06 65 58 79 51
Comme aujourd'hui, repas tiré du sac de chacun à l'arrivée.
 

Quelques photos, pour vous donner envie de venir en juillet et/ou 2017 :

le départ, aux Embriagues, juste en dessous du chantier
l'avant-garde
Oui, on arrive !
l'éleveur veille ... la nouvelle génération apprend
l'éleveur a toujours l'oeil, la nouvelle génération avance !
bientôt le village
on ralentit ... ça monte !
l'arrière-garde, aussi importante que l'avant
l'arrivée : la bouffe pour les 4 pattes ...
... aussi pour les 2, surtout la convivialité !
et on déguste les bonnes choses que chacun a amené, dont la viande grillée "de Guillaume"

Petite transhumance du troupeau

dimanche 14 juin 2015 :

En attendant la "grande", celle où le troupeau monte au Planell de l'Orry à 2 300 m, la "petite transhumance pour aller manger l'herbe à En, petit hameau faisant partie de la commune de Nyer et ayant beaucoup souffert de la désertification des années 60. Subsiste la très belle chapelle, le lavoir et deux maisons restaurées ou en cours de restauration ... et beaucoup de pans de murs.

Une quinzaine de coopérateurs ou futurs coopérateurs ont participé à conduire le troupeau.

Pour les absents, le parcours en image :

Pour agrandir les photos, cliquez dessus et vous pouvez passer de l'une à l'autre en cliquant sur les flèches à droite ou à gauche.
 

La bouffe bien verte et en abondance, c'est là-bas ! ... mais on connait, on y va tous les ans.
Tout le monde attend le chef qui est en train de compter ... oui, il sait compter ... enfin, pas toujours, des fois on lui joue des tours !
Le chef donne les consignes.
Oui, on arrive ... en plus, il y a des "bonbons" dans le seau.
Whaaa, la gourmande !
Est ce que tout le monde suit ? ... mais il y a l'arrière garde qui veille, avec entre autre Maxime notre futur vacher pour cet été.
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Un des plaisirs de la transhumance, c'est manger en route.
La Coste
La Meule, un coucou aux Dodos ... (comprenne qui pourra)
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Le goudron, bientôt le village.
Le château.
Faites gaffe, si vous ne souscrivez pas assez vite pour devenir coopérateur, vous risquez de ne plus la voir, cette carte postale ! En attendant, le chef, il a toujours l'oeil.
On vient de passer au lavoir.
Le pont sur la Mantet, le chef toujours devant.
On va ralentir, ça monte.
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Ça se tire !
La bouffe !
La chapelle. Si vous ne connaissez pas, allez respirer la poésie de cet endroit, si vous pouvez en avoir l'occasion.
Après l'effort, le réconfort pour tout le monde. Pour les mammifères sur 2 pattes, c'est au lavoir de En.
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